Le XI de légende d’Ijbine Football

Le XI de légende d’Ijbine Football

21 juillet 2019 7 Par Ijbine Football

3 semaines d’hibernation et puis revient.  Avec un XI de légende qui plus est. Rien que ça. 

Chaque fin de semaine sera publiée l’équipe de l’un d’entre vous, voire plus selon l’importance de la participation. Pour ce faire, rien de plus simple, il suffit simplement de commenter sous ce XI, je me chargerai ensuite de la mise en forme.

Pour plus de visibilité, nous vous invitons à vous inscrire, l’inscription est ultra-rapide, nul besoin de confirmation par mail ni autre tracas. Nous vous invitons ensuite à jeter un coup d’oeil à votre profil et à l’éditer (photo de profil, de couverture etc) pour pouvoir commenter avec votre avatar personnel. La chaine YouTube arrive bientôt, ainsi qu’un maximum de contenu participatif et varié, restez aux aguets camarades !

Trêve de paroles vides, voici l’équipe concoctée par IF :

 

L'équipe poste par poste

Buffon : une évidence en tant que supporter de la Juve. Le Buffon des années 2000, évidemment. Celui qui aurait dû remporter le ballon d’or 2006. On n’oublie pas non plus son immense loyauté, lui qui restera avec la Vieille Dame en Série B suite au Calciopoli en étant à cet instant le meilleur gardien du monde.

Maicon : choix cornélien, beaucoup préféreront pléthore d’autres joueurs, mais il fallait en choisir un. Certains sont plus légendaires, à l’image d’un Cafu, d’un Zanetti ou encore d’un Philipp Lahm pour ne citer qu’eux. Surtout, les joueurs cités auront été bien plus constants sur la durée. Mais le Maicon de l’Inter Milan était beaucoup trop fort et trop complet pour se faire voler la vedette. 

Excellent offensivement, inscrivant de nombreux buts importants à l’image de son but face au Barça en demi-finale aller en 2010, sans oublier ces quelques buts dé génie, comme face à la Corée du Sud en Coupe du Monde ou cet enchaînement dantesque face à la Juve. Gigi Buffon en cauchemarde encore aujourd’hui. Stratosphérique défensivement : un homme aura réussi à lui faire la misère, un seul, en la personne de Gareth Bale lors de la confrontation aller-retour entre l’Inter et Tottenham. Un artisan majeur de l’ère Mourinho, conclue sur cette Ligue Des Champions.

 

Desailly : l’original The Rock, joueur majeur du grand Milan des années 90. Taulier de la meilleure équipe de l’époque, dans le meilleur championnat de l’époque. Double vainqueur de la CL et de la Série A, vainqueur de la CDM et de l’Euro. La totale. Et puis, rien que pour sa bonne humeur et son rire communicatif. Tonton Marcel, toujours au coeur du terter footballistique.

 

 

Chiellini : le dernier défenseur italien par excellence, dernier vestige d’une civilisation ancienne ayant produit de grandes légendes, telles les Baresi, Maldini, Nesta, Cannavaro ou encore Costacurta pour ne citer qu’eux. Meilleur défenseur de la planète depuis 2012. D’une constance incroyable, aucun mauvais match. Une science de la défense inégalée. Et très bon dans la relance, lui l’arrière gauche à ses débuts. La véritable âme de la Juventus depuis l’ère Conte. 

Et contrairement à d’autres, Gogorilla OnN’PassePas Chiellini n’a jamais eu besoin d’être méchant avec ses adversaires pour prendre le dessus, contrairement à un pseudo top défenseur espagnol. Expert en briscardise et en fourberie tout en étant toujours respectueux de l’adversaire et sympathique. La classe à l’italienne, quoi. 

On retiendra notamment sa main légendaire face à Monaco, et son irrésistible tacle sur Ronaldo à la dernière minute de la demi-finale aller Juventus-Real Madrid de 2015. Inoubliable.

 

Roberto Carlos : est-ce vraiment nécessaire d’accorder un paragraphe à l’homme né avec un lance-roquettes pour jambe gauche et courant aussi vite qu’un concorde ? Ceci étant, il faut l’avouer, l’hésitation a été très grande avec l’un des meilleurs arrière gauche de tous les temps en la personne d’Ashley Cole. Mais Roberto Larcos, c’est Roberto Larcos.

Makélélé : l’homme de l’ombre par excellence. Bien se placer, récupérer le ballon, trouver une passe courte le plus rapidement possible. La simplicité à l’état pur. Le socle du Real Madrid, socle que Perez vendra sans scrupules, déclarant notamment que le français “ne sait pas dribbler” ; la saison d’après, le Real finira d’ailleurs 4ème et il faudra attendre des années et l’arrivée de Xabi Alonso pour retrouver un milieu défensif de son standing. 

Les fioritures, Makélélé ne connait pas, pas plus que les stars brésiliennes. Makélélé-Vieira, quel duo de fou furieux. Pour ceux et celles qui n’ont pas conscience de la trace qu’a laissé le duo Mourinho-Makélélé, nous vous invitons d’urgence à visionner cette excellente vidéo.

Steevie G et Frankie Lampard : Steven Gerrard, meilleur milieu relayeur de l’histoire, ni plus ni moins. Un des joueurs les plus appréciés de tous les temps. Ultra complet, ayant joué à tous les postes du milieu : 10, 6, 8, milieu droit et milieu gauche, salade tomate oignon. Combatif, technique, vision de jeu à 360°, un des meilleurs jeu long au monde toutes époques confondues, frappe surpuissante, tireur de coups-francs hors pair, science du penalty… Liste non-exhaustive. Et loyal. Le must. 504 matchs pour 120 buts et 92 assists. What a hit son.

 

Frank Lampard, milieu offensif/relayeur le plus prolifique de l’histoire de la Premier League avec 177 buts (!) et 102 passes décisives en 609 matchs. Même qualités que son alter-égo. Ne sera jamais oubliée cette action face au Barça en demi-finale aller, où Messi tentera naïvement le petit pont sur le 8 des Blues, qui récupérera la sphère de façon autoritaire avant d’enchaîner avec une vitesse folle en délivrant un incroyable caviar à Ramires, et du mauvais pied s’il vous plaît, Ramires centrant ensuite pour le but de Drogba. 2 joueurs loyaux, 2 capitaines exemplaires, 2 numéros 8 d’exception. Bref, 2 légendes de la Premier League et du football mondial. Et dire que je ne peux même pas inclure Paul Scholes.

 

Bergkamp : the Iceman. Littéralement, l’homme de glace. La panique, le stress, Dennis ne connait pas. Toucher de balle soyeux, calme olympique, vision bionique, intelligence de jeu hors-pair, meilleur jeu en première intention de la planète. Le football en chair et en os. 

D’abord buteur lors de ses premières saisons, le Batave se transformera en véritable 10 à Arsenal, où il formera avec Henry l’un des meilleurs duo de l’histoire du jeu. Rien que ça. Pour autant, l’homme à la phobie exacerbée de l’avion (Bergkamp ne prendra dans sa carrière que le train, sacrifiant au passage plusieurs matchs de Ligue des Champions à l’extérieur) ne perdra jamais son sens du but, loin s’en faut. De son geste légendaire face à Newcastle à son enchaînement mythique face à l’Argentine… Remémorons nous donc !

Mais Bergkamp, ce n’était pas qu’un joueur de football, c’était aussi le PDG de Caviar Entreprises. 2 exemples en vidéo, admirons plutôt. Son cours de zumba face à la Juve se passe de commentaires. Sa passe décisive de la tête pour Patrick Kluivert, quelques minutes avant son chef d’oeuvre face à l’Argentine, reste pour IjbineFootball la plus belle passe décisive de tous les temps. Nous aurions pu mettre la passe décisive pour Vieira face à Everton, ou encore celle pour Ashley Cole face à Aston Villa, les 2 en première intention. Nous aurions pu en mettre une centaine, à vrai dire. Du génie à l’état brut.

 

Del Piero : comment ne pas le nommer, en tant que supporter de la Vecchia Signora ? Alessandro, le loyal, lui qui restera dans son club chéri même lors du Calciopoli ayant vu la Juve rétrogradée en Série B pour la saison 2006-2007, comme une poignée d’autres joueurs dont Buffon, Camoranesi, Nedved ou encore Trezegoal,  fidèle compagnon d’attaque pendant près d’une décennie avec qui il formera l’un des plus grands duo de l’histoire du foot, à l’image du duo Bergkamp/Henry. 

Del Piero, où comment marquer avec classe. Frappe de loin létale, précision chirurgicale, maître artificier pour les coups-francs -proches comme lointains-, excellent passeur ce qui fera d’ailleurs de lui plus un 9,5 qu’un véritable 9 pur ; aussi excellent dribbleur à l’image du cours de salsa administré à la légende madrilène Hierro suivi d’une frappe parfaitement placée au ras du poteau, sans oublier son sublimissime contrôle de balle au départ de ce chef d’oeuvre. La grande classe. 

 

Ronaldo Fenomeno : Terminator.

Merci pour votre lecture, à vous de jouer, quelle serait votre XI de rêve ?