PES 2020 : AVENEMENT, OU IMMENSE DECEPTION ?

PES 2020 : AVENEMENT, OU IMMENSE DECEPTION ?

11 juin 2019 7 Par Ijbine Football

E3 2019. Konami s’apprête, dans la nuit de mardi à mercredi, à communiquer au sujet du prochain opus de PES, quelques jours seulement après la présentation historiquement médiocre de FIFA 20 par EA. Fenêtre de tir idéale donc, occasion immanquable, véritable face à face avec l’histoire : la firme nippone a ni plus ni moins l’opportunité de porter l’estocade à son rival de toujours. C’est maintenant ou jamais. Alors, ce PES 2020 s’apprête t-il à marquer l’histoire en s’imposant comme LA référence du football virtuel, ou courre t-on tout droit vers une désillusion sans précédent ?

Une opportunité unique de terrasser FIFA...

Konami vs EA. PES vs FIFA. Round 23. Une rivalité commencée en 97 avec l’apparition sur Playstation de l’ancêtre de PES, ISS pour International Superstar Soccer, lui-même dérivé des J-League Winning Eleven -des W11 exclusifs au Japon- Winning Eleven étant la dénomination de PES à l’Empire du soleil levant. 

23 ans que ces 2 licences s’affrontent chaque saison, chacun ayant eu droit à sa période de gloire : une domination sans partage de PES durant toute l’ère Playstation 2 avec notamment les excellents PES 5 et 6, puis un duel bien plus équilibré suite à l’arrivée du duo PS3/XBOX360, jusqu’à la prise de pouvoir d’EA avec FIFA 12 qui condamnera PES à vivre dans l’ombre du rival jusqu’à octobre 2018 et la sortie de PES 2019 ; opus qui ne rebat certes pas les cartes en termes de ventes, mais qui les rebat largement au niveau qualitatif, bien que le jeu reste largement perfectible dans certains domaines.

 Et, au vu du footage de gueule interstellaire proposé par EA à l’E3 et de la dynamique actuelle des choses, Konami peut cette fois prendre un avantage quasi définitif sur son concurrent, tant en termes de qualité que de ventes.

Le naufrage FIFA

Avant toute chose, il est utile de préciser que je suis un pur joueur FIFA depuis le 97, je vous invite à lire le début de cet article pour en savoir plus. Ceci étant, je n’ai aucun problème à l’idée de me mettre à PES, de façon définitive, sachant que j’ai déjà essayé la chose en achetant le 2019. Si vous êtes sur cette page, c’est que comme moi, vous êtes un passionné de foot avant tout ; au nom de quoi devrions-nous rester sur une licence si celle-ci se complaît dans la médiocrité, tout en prenant ses joueurs pour de parfaits nigauds ? Au nom de quoi devrions-nous nous priver de passer chez le concurrent, si celui-ci propose un contenu de meilleure qualité ? 

Quelques heures avant la conférence E3 d’Electronic Arts, j’écrivais ici un article lapidaire expliquant que FIFA 20 était déjà mort-né, qu’importe la soupe qui y serait servie. J’étais pourtant loin de me douter du drame qui allait se jouer cette soirée là du côté de Los Angeles… Des nouvelles maps annoncées pour le bide (mais néanmoins correct) Battelfield V,  et c’est tout, ça commence bien. Hmm, voilà que le studio québécois s’apprête maintenant à parler de FIFA. Et là, le néant. Les abysses. Pas de gameplay montré, pas même une pincée. L’accent est mis sur le “nouveau” mode FIFA Street, dénommé pour l’occasion “FIFA Volta” histoire de donner l’illusion de la nouveauté, un nom à l’évidence aussi peu inspiré que la musique du trailer, meurtrière des tympans. 

Rio Ferdinand est même invité sur place pour présenter la chose. Pourquoi un défenseur central plutôt qu’un dribbleur renommé -bien que Rio soit doué techniquement-, je l’ignore, m’enfin. Comprenez, tout les moyens sont mis sur le packaging, le paraître. J’avais fait pareil à l’époque lorsque j’étais au lycée : avec mes comparses nous n’avions quasiment pas travaillé sur notre TPE, et l’oral arrivait bientôt. Notre TPE portait sur les crèmes hydratantes (sans commentaires), du coup, pour faire semblant d’avoir sérieusement charbonné sur la question, nous avions pris rendez-vous avec un dermatologue du coin… non pas pour écouter ce qu’il avait à dire -c’était intéressant mais trop technique-, mais simplement pour pouvoir prendre une photo avec lui à la fin de l’entrevue et l’afficher ensuite le jour de notre oral pour impressionner le jury et leur donner l’illusion d’avoir travaillé dur. Enfin bref.

Le trailer du “vrai” jeu est lui sans appel et ne laisse aucune place au doute. Le moteur graphique utilisé est toujours le même. Les mécaniques sont toujours les mêmes. Des buts, des buts, des dribbles, des dribbles lunaires dans la surface avant de tirer, des buts, des dribbles. Le football selon EA quoi, de l’entertainment et non un sport difficile. Un jeu conçu sur borne d’arcade. Le clou du spectacle, ce sont les coups-francs, qui s’imprègnent du même système que les corners, à savoir simplement viser avec un curseur, façon FIFA 2003. Au final, la licence poursuit ce qu’elle sait faire de mieux depuis des années : réussir à creuser toujours plus bas.

Pour finir, les gars de chez EA expliqueront à l’arrache avoir repensé le jeu, l’avoir rendu plus équilibré, plus dur (j’ai soufflé du nez à ce moment là) en usant notamment un terme répété et répété chaque année : “IA intelligence” à défaut d’EA Intelligence. Ce simulacre de show aurait fait son effet il y a encore quelques temps, mais plus maintenant, à mon grand étonnement : presque toute la communauté FIFA s’est finalement dotée d’un précieux kit anti-baratin. 

EA a donc déjà fait comprendre à chacun que FIFA 20 ne sera pas -une fois de plus- un jeu de football. Ce qui laisse à Konami l’occasion rêvée de repasser devant et de marquer le coup (sans mauvais jeu de mots) demain soir. 

... à condition de ne pas les copier...

Fin 2012-fin 2018, sombre période pour la licence nippone. FIFA domine outrageusement la partie, Konami subit knock-down sur knock-down année après année, saison après saison. Réflexe naturel, s’inspirer du concurrent… Pour le meilleur, mais surtout pour le pire. 

S’inspirer de la fluidité de FIFA pour ne plus donner la sensation de jouer avec des joueurs robotisés, c’est une bonne chose. Une très bonne même. En revanche, abandonner son ambition de proposer une vraie simulation sportive et tendre vers un gameplay arcade pour gratter des joueurs FIFA, c’est NON ! Je l’avoue, je m’aventure sur un terrain que je ne maîtrise pas assez, je n’ai pas assez de légitimité pour parler de PES, n’ayant joué qu’un petit peu au 2019 et ayant toujours été joueur FIFA comme vous le savez maintenant. Ceci étant, je l’ai moi-même remarqué en jouant quelques matchs en ligne, le 2019 s’inspire trop du rival, donnant les mêmes sensations négatives que celles procurées par EA, à savoir un jeu usant de “script” (si cela vous intéresse, j’écrirais un article complet pour bien cerner cette notion, comment cela fonctionne réellement) mais surtout la sensation d’un gameplay tendant vers l’arcade. 

Or, c’est la pire idée que Konami peut avoir. Si PES n’a pas été mis KO et renaît de ses cendres, c’est avant tout grâce à un solide noyaux de joueurs considérant la licence bien plus axée simulation que FIFA. Ou bien moins orientée arcade, c’est selon. Enfin, sur la gen actuelle de consoles, car fut un temps PES était bien plus orienté arcade, chaque opus permettant de dribbler toute l’équipe adverse avec un simple crochet. Excusez mon sens exagéré du détail, reprenons. 

De ce fait, Konami se tirerait une balle dans le pied (jeu de mot vaseux, épisode 20) tout seul en essayant de rivaliser avec EA en proposant un gameplay orienté arcade. Non seulement ils ne feraient pas le poids et proposeraient un jeu mauvais, mais ils perdraient en plus le soutien de leurs joueurs hardcores, qui ont déjà été nombreux à se plaindre de la “Fifatisation” de PES 2019. Et en plus, ils se priveraient d’attirer un nombre élevé de joueurs déçus par FIFA et prêts à passer du côté pas obscur de la force. Le risque et le danger sont donc bien réels. 

 

MyClub, source de reproches… et occasion en or !

 

 

D’ailleurs, cela concerne aussi un mode de jeu, celui qui hante l’esprit des puristes de FIFA : Ultimate Team, que l’on considère tous comme le fossoyeur de notre regrettée licence. Plusieurs joueurs PES ont réagi à mon article sur FIFA 20, en m’interpellant notamment par rapport à PES 2019 que j’encensais de façon un peu trop excessive à leur goût, et exprimant leurs craintes par rapport au mode MyClub proposé par Konami, qui n’est rien d’autre qu’un calque de FUT. J’en profite pour les remercier de leur contribution, un grand merci vraiment. Merci à tous d’ailleurs, sincèrement, et n’hésitez surtout pas à continuer !

Revenons à MyClub. Le coeur du problème n’est pas de s’inspirer du mode Ultimate Team, tout comme il n’est lui-même pas un problème en soi. Non, le vrai problème, c’est simplement le fait de tout faire pour que le joueur dépense son argent réel. Je crois qu’il est inutile d’insister sur le pourquoi. En fait, la véritable idée que Konami pourrait avoir, serait non pas de supprimer MyClub, pas du tout, mais d’en faire un mode totalement accessible à tous, en supprimant d’une part toute idée d’argent réel, mais en plus de faire en sorte que les prix (virtuels donc) des meilleurs joueurs soient raisonnables. La conséquence ? D’une part cela attirera énormément de joueurs, notamment les joueurs FIFA qui jouent beaucoup à FUT et qui sont frustrés par le modèle et surtout l’avarice d’EA ; d’autre part ce serait un sacré coup de communication de la part de Konami, un coup en or qui leur permettrait de clairement se détacher et de cultiver cette idée qu’eux recherchent d’abord la satisfaction de leurs joueurs, et qu’ils ne sont pas (uniquement) guidés par l’argent. Le but qui compte double, en somme. 

Sinon, il y a un mode dont ne s’est pas inspiré Konami, mode qui leur permettrait pourtant d’attirer une immense partie des joueurs FIFA pour de bon, moi le premier…

Un mode Club pro, l’assurance d’un KO Technique

Comme je l’expliquais dans l’article consacré à la mort annoncée de FIFA 20, énormément de joueurs continuent à acheter FIFA ces 3 dernières années uniquement pour le mode club pro. Et vous pouvez me croire sur parole pour en avoir discuté avec un grand nombre d’entre eux (beaucoup d’anglophones notamment), toutes les personnes achetant FIFA seulement pour ce mode n’hésiteront pas à passer de l’autre côté si Konami introduit un mode club pro dans PES 2020. 

Entendons-nous bien, un vrai mode club pro. L’édition 2019 propose déjà quelque chose de similaire où l’on ne contrôle qu’un seul joueur, idem pour nos coéquipiers, face à de vrais adversaires contrôlant eux aussi un seul joueur. Cela s’en rapproche, et j’ai bon espoir que ce mode n’ait été qu’une base de travail permettant à Konami de proposer un réel mode club pro solide pour le prochain opus. S’il y a bien un mode sur lequel l’éditeur des Metal Gear doit s’inspirer par rapport à FIFA, c’est bien celui-là ! 

Permettre la création et gestion d’un club comme sur FIFA et non pas simplement contrôler les joueurs d’une équipe existante. Implémenter un système de divisions/classement avec promotions/relégations/titre en plus de coupes ponctuelles, peut-être serait-il plus sage au début de se limiter à 5 divisions pour limiter les temps d’attente de matchmaking. Pousser la personnalisation de notre pro, notamment au niveau facial, par le biais de barbes par exemple, jamais introduites sur FIFA, pour une raison qui m’est inconnue… Par flemmardise, j’imagine, étant donné que c’est possible sur d’autres jeux du studio comme UFC.

Aussi, et bien plus important, donner la possibilité de choisir entre plusieurs caractéristiques de jeu pour chaque poste : par exemple si l’on joue milieu, être plus axé récupération, box to box, organisateur… et adapter certaines caractéristiques clées en conséquence ; joueur meilleur défensivement si récupérateur, endurance accrue si box to box, passing accru si organisateur etc… Idem pour les autres postes. Tout en trouvant le parfait équilibre, ne pas verser dans la caricature. Le juste milieu, la clé de la réussite.

Je ne donne là que quelques exemples primaires des possibilités qu’offrent un mode club pro, dans un souci de concision, mais les possibilités sont légion. Ce mode de jeu est tout simplement l’avenir du football virtuel. Au-delà du fait de gagner des choses ensemble, ce mode permet de tisser des liens forts et de faire des rencontres humaines très riches ! Si des personnes sont intéressées, je peux y consacrer un article complet où j’exposerais toutes les idées qui pourraient rendre ce mode encore plus jouissif, entre autres. 

Il va de soi que le gameplay est l’élément le plus important, et que là encore, Konami devra absolument proposer un gameplay orienté simulation. Aussi intéressant soit-il, ce mode a été complètement détruit par le gameplay de FIFA depuis le 17. A Konami de ne pas reproduire les mêmes erreurs donc. Le rendre un minimum accessible pas de problèmes, c’est sûrement nécessaire même, mais ne surtout pas verser dans l’arcade ! Justement, un mot sur le gameplay et les mécaniques de jeu -la base- pour terminer. 

 

... et d'améliorer d'urgence quelques éléments de jouabilité !

Ajouter des modes de jeu, c’est bien. Si l’on peut agrémenter le tout d’une pincée de cosmétique et de détails (licences, commentateurs etc), c’est encore mieux. Mais si le gameplay/la jouabilité et les sensations ne suivent pas, alors le jeu -comme n’importe quel jeu lambda- sera un échec. Pas besoin d’avoir un QI de 180 ni d’avoir inventé l’eau chaude pour le savoir… Même si un certain développeur basé à Montréal semble ne pas s’en rendre compte depuis des années, si vous voyez de qui je veux parler. 

Personnellement, si je n’ai toujours pas sauté le pas et que je reste pour le moment sur FIFA, c’est d’abord du fait de l’absence de club pro mais c’est surtout lié à certaines mécaniques de gameplay qui me rebutent pas mal. Principalement 2 éléments : la défense, et les dribbles. 

Un système de défense préhistorique !

Difficile de trouver un “pro-FIFA” encensant et ambiançant autant PES que je ne le fais dans cet article, vous me l’accorderez. L’heure est venue d’aborder les choses qui fâchent, notamment la défense. 

Non Konami. Non. Pas en 2019. Ce devrait être interdit de proposer un système de défense totalement automatique, surtout lorsque l’on aspire et prétend être LA simulation footballistique par excellence ! Rester appuyé sur une touche pour récupérer la balle… Surtout lorsque l’on sait que c’est probablement LA nouveauté (réelle pour le coup) qui a fait de FIFA 12 -soit 7 ans en arrière- le jeu le plus apprécié de cette décennie et qui a apporté un vrai plus au jeu à ce moment. Le système n’était pas parfait et s’est progressivement dégradé ces dernières saisons, mais s’il y a bien une chose que le successeur d’ISS doit intégrer d’urgence, c’est bien un tel système de défense, beaucoup plus manuel et technique. 

Loin de moi l’idée d’utiliser des termes aguicheurs et accrocheurs pour l’audience, mais ce serait franchement une faute professionnelle de ne pas modifier cet élément fondamental de jouabilité pour PES 2020. Et puis, utiliser un système complètement désuet fait tâche lorsque le jeu se nomme Pro Evolution Soccer.

Certes, cela fera grommeler certaines personnes au début, comme ce fut le cas pour FIFA 12, mais une fois l’apprentissage passé, c’est le bonheur. Moi-même, les premières semaines, j’étais proche d’abandonner ; grand bien m’a pris de persévérer. Vraiment, il est tout simplement fondamental de l’implanter : les joueurs PES le réclament et les joueurs FIFA de longue date ne pourront probablement pas passer le pas sans ça. C’est gagnant-gagnant.

PES 2019 a déjà introduit le concept qui plus est : le joueur peut en effet tenter d’effectuer un tacle debout “manuellement” en effectuant une double pression rapide sur la touche de tacle lors du moment opportun. Le problème, c’est que d’une part c’est bien souvent inutile car totalement inefficace, d’autre part ce n’est qu’optionnel ; il faudrait que la défense manuelle soit le seul système de défense utilisable dans les parties en ligne, tout le monde doit être logé à la même enseigne, simple question d’équité. J’ose espérer, ainsi que des centaines de milliers voire des millions de joueurs, que ce système optionnel n’ait été en réalité qu’une base de travail pour préparer et peaufiner un véritable système manuel pour le 2020 !

 

Une optimisation des dribbles aux fraises !

Autre élément crucial de jouabilité, les dribbles. PES 2019 propose pas mal de gestes techniques, certains sont vraiment cool d’ailleurs. Là où le bât blesse, c’est qu’ils sont pour l’immense majorité quasiment impossibles à placer en match, dans le feu de l’action, à cause d’une optimisation/ergonomie qui pose franchement question. Les combinaisons sont inutilement compliquées et vraiment louches, demandant d’associer certains mouvements et certaines touches sans aucune logique ; pire, ce n’est tout simplement pas fonctionnel du tout pour une majorité. 

Ce n’est pas faute de bonne volonté pourtant, des gouttes de transpiration ont coulé en jouant au mode entrainement. Tous les dribbles ont été réussis avec succès, non sans difficulté. Mais impossible de les placer -pour la majorité- en match. 

Ce n’est en soit pas une mauvaise chose de rendre certains gestes difficiles à réaliser dans le feu de l’action : le bon côté, c’est que très peu de monde est tenté de faire l’imbécile à enchaîner des dribbles incongrus en pleine surface comme il est possible de faire sur FIFA. Il faut simplement trouver le juste milieu en optimisant les dribbles classiques, par exemple réserver des combinaisons difficiles aux dribbles 4-5 étoiles et rendre plus accessible les autres, en se contentant de combinaisons utilisant l’analogue droit pour être concret. 

C’est fondamental et urgent : les gestes techniques, c’est tout aussi important que les passes ou les tacles. Pas de créativité possible sans une bonne prise en main de ces derniers, et plus grave, un manque de confiance lorsque l’on joue. Or, comme c’est le cas dans le football “réel”, si la confiance est absente, alors absence d’inspiration et de plaisir. Et ça, c’est bien regrettable. Surtout lorsque de l’autre côté, la défense est automatique. 

Le juste milieu, la clé du succès. 

 

Un dernier mot :

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